[...] I'm not sure. Wait. I think we might have been living at the Land of Lee in Pot Alley before I BURNT DOWN the kitchen [...] At one point during recording I said "I gotta go take a shit"............ Andy responded in his dry holier than thou English way "Oh how charming, bring it back for me will you ?" [...] I remember that when we recorded the demo, while furiously banging away on my bass, I felt this ethereal floating feeling, I was just disappearing into the beat and I am sure we all shared it [...] Ha ! Michael Balzary

[...] I'm not sure. Wait. I think we might have been living at the Land of Lee in Pot Alley before I BURNT DOWN the kitchen [...] At one point during recording I said "I gotta go take a shit"............ Andy responded in his dry holier than thou English way "Oh how charming, bring it back for me will you ?" [...] I remember that when we recorded the demo, while furiously banging away on my bass, I felt this ethereal floating feeling, I was just disappearing into the beat and I am sure we all shared it [...] Ha ! Michael Balzary
Je barbecue ma viande.

On s'en fiche.

J'accroche vos yeux.

Ca va venir...

Faites que la vie soit rock 'n' roll, assaisonnez-la, tant pis si c'est insipide !

Cigarette, Drugs, Alcool, Slims, Bootcut, Délavage, Cherry Lips, Sex Friend, Destroy Fingers on my Guitar, Good Job... This is rock 'n' roll...

Bonnes vacances !


Sur ce, je m'ecclipse ailleurs.
# Posté le samedi 22 mars 2008 09:44
Modifié le vendredi 11 juillet 2008 16:00

La musique a pris un goût différent, je n'ai jamais mâché mes mots avec elle.

La musique a pris un goût différent, je n'ai jamais mâché mes mots avec elle.
Cette amitié n'a pas commencé par un bonjour, ni par un s'il te plaît... Des mémoires floues, je regrette, mais ce n'est que depuis le deuxième jour où je t'ai parlé pour la première fois il y a deux ans que je me rends compte maintenant à tel point j'ai eu raison de parler musique avec toi.

Parcours Anglais, j'entends: "Hey les Franz, ça gère Lison, tu crois pas ?" Vif mouvement de ma part et une articulation au niveau du cou sans doute pétée mais c'est pas grave; je me retourne. Je me rends aussi compte maintenant à tel point je suis ébloui de ma stupidité non-clairvoyante d'autrefois: j'avais sous mes yeux la fille rock.

Nous avons parlé. De tout pour nous. De rien pour parler.

Les années passent. La musique avait pris un goût différent et je n'avais jamais mâché mes mots avec elle.

Je ne vais plus bien. Je ne l'ai jamais été vraiment d'ailleurs. Je savais que "derrière cette hystérie", j'avais "cette part d'ombre cachée."

- The Strokes !
- Les Simpsons !
- Wallace & Gromitt !
- The Strokes !

Ah oui mais là ça va pas le faire. Y'en a deux pareil on dirait. Nouvelle douleur fulgurante dans mon ossature qui décidément ne sert qu'à me tourner vers Anaëlle.
Je la regarde. Elle me regarde. Je vais me faire pissé à l'arrêt de bus dans une heure. Elle semble prête à "
se manger le bras."

Grâce à toi Nayell, Esmé, Grapouille, Asthmatique Fanatique (et j'en passe), j'ai réellement pu commencé ma vie rock et te dévoiler mes quelques mémoires; d'you remember ?

"Genre, c'était un soir,
Il faisait à moitié noir
Et tu ne faisais que boire
Mes déboirs" pendant que
Je me la racontai à la
Snoop Dogg
Venice Queen

J'en fais part à Anaëlle. Cet article lui est dédié, rappelle-toi, Franck. Oublie ton narcissisme et ta subjectivité. Mais j'oubliais; Anaëlle aussi est narcissique ! Pourtant, je n'en vois pas la trace quand elle m'a envoyé l'e-mail le plus long du monde.

Je vais bien. L'émoi s'effeuille. Les fous-rires se multiplient. J'apprends à faire la connaissance d'autre gens, en troisième trois notamment.

Eh oui, les Strokes nous ont rapprochés. Expliquez-moi alors pourquoi elle me prête le C.D des Libertines ? Expliquez-moi encore pourquoi elle me dit que son "amitié a des limites" quand je lui rend cassé ? Parce qu'elle m'aime: je sors d'un cours de musique. Il est quinze heures quarante. Jeudi après-midi. Fait beau-chaud pour ne pas dire. En sa compagnie je l'accompagne mais sans le savoir je ne la compagnerai malheureusement pour elle.

Les jours se déshabillent. Ses secrets les plus couverts, eux aussi, on dirait qu'ils implosent. Je m'expose à ses dangers. En ce moment, elle explose. Je ne peux que lui dire que je suis là et de retenir sa tristesse dans mes bras en la serrant très fort l'un contre l'autre.

Le crazy guy a eu envie de te faire part de son narcissisme, il a aussi voulu écrire un livre, tout comme toi. On le savait pas, tout comme l'une, ni comme l'autre.

............ Merci !

texte raturé 56 fois,
temps de création: 2 heures,
mijotement: deux ans et demi,
temps de gratin: une heure,
modifié: toujours, dont,
deux passages censurés
# Posté le jeudi 27 mars 2008 14:37
Modifié le jeudi 08 mai 2008 05:26

En pyjama slim

En pyjama slim
Pfff... 03h20 indique le réveil-matin, 05h42... J'arriverai donc pas à dormir cette semaine, si j'ai bien compris. Semaine désordonnée... article plus désordonné que jamais:

Jeudi, vieux bad, comme depuis mardi, je n'arrive pas à dormir plus de 02h de suite. Je glande dans mon lit, profitant de la chaleur inexploitable pendant mon répit. Bloti sous ma couette, mon pyjama me gratte. Il va finir à la machine à laver lui, à la fin de la semaine. Cette dernière, j'espère qu'elle va arrêter de me supurer de partout. Que des merdes depuis mardi. J'ai pas mangé trop de chocolats pourtant.
Pfff... déjà 06h00... allez, debout.
08h00. T.P.: S.V.T. 02h de répit.
09h45. T.P.: Chimie: réveil en sursaut. Cette prof pourrait "casser" le Mont Blanc; sa voix est une avalanche de mots comme une cascade d'eau froide dans mes oreilles... Cascade, je dévale les marches.
Il est 11h00, truc de fou, aucunes daubes en cours d'histoire. Mange, révise pour le contrôle de physique-chimie à 14h00... Ah, j'ai compris, pas de beugs en histoire, le destin a voulu que j'en pâtisse pour ce foutu contrôle où j'ai fait de gros pâtés partout...
Il est 15h00. Français, gros gros bad, qu'est-ce que je fais là ?
Il est 16h00.
Il est 18h45, la philosophe de la vie (pléonasme), Lison (pléonasme) m'appelle. On parle sympathiquement.

Mardi: après ce long week-end de 3 jours, les premiers rayons du soleil de 06h00 me réveillent. Pixélisation des souvenirs. Ce jour est nul. Je suis à l'heure. Je suis à l'heure. Je suis à l'heure. Réunion à 4/28 3*3 dans le subway. Je suis à l'heure. Je suis con. Je suis honteux. Je commence. Je suis en retard. Je suis perdu. Je honte. Je me suis perdu. J'ai retrouvé ma salle de sport.
Après les quelques morts du cours de volley, il est 10h05; histoire; 11.5 contrôle. Hum, pfff... pitoyable.
Français, il est onze heures que je suis là et j'écris une invention: 12h20.
Cours de résurrection d'ambiance de classe. O.K. GO! sera ma devise pour un good job de la vie rock [...]

Vendredi: mon pyjama ne me parle pas cette nuit. Bon. Mange. Train in Vain. Presque en retard. Coup de sang. Ce prof de maths rend les contrôles. Je pâlis. Je peux faire mieux ? 14... Je me rendors. Il est 09h00. J'ai été transporté mécaniquement en cours de français mais mon esprit est retourné dans la tiédeur de mon oreiller.
Espagnol, il est 11h00. Connasse. (Désolé Pete, y'a eu de la plagia). O.K GO! Salope. 02,5/05... J't'aurai la semaine prochaine. By the Way, thank ya Naell, I've improved my Spanish... Bouffenvillalafnac. Raconteurs. J'amour.
Anglais, cool. Il est 13h00.
Il est 14h00, on a pas cours mardi, donc ça vous dit une répet' ? Et comment ! Une paire de baguette, une basse, un ampli, un micro, deux médiateurs, une gratt' et c'est paré pour une reprise de U2 en métal punk. Une baguette lancé contre la porte, un fou-rire, un bass-hero... et une journée qui finit bien. Franck est narcissiquement fatigué.

Mercredi: R.A.S.

Samedi: il est malheureusement temps pour moi de rendre la gratt' à Mathilde. J'ai d'ailleurs mis ailleurs mon pyjama.
Il est 18h14. Nathalie et Ondine viennent me rendre visite. Sympa !
Il est 22h34: je viens de retracer 5 jours. Mes parents gueulent. Pfff... Pourquoi ? J'écoute pas. Pourquoi j'écoute pas !? J'écris. Franck est captivant. Il est tellement captivant qu'il en est attiré par son lit et son nouveau pyjama à 9,00 ¤... il veut être dedans tout le temps. C'est un slim.

# Posté le dimanche 30 mars 2008 09:16
Modifié le mercredi 30 avril 2008 15:13

Any poor souls Who trespass against us Wheter it be beast or man. Will suffer the bite Or be stung dead on sight By those who inhabit this land For theirs is the power And this is their kingdom As sure as the sun does burn So enter this path But Head these four words... You Shall Never Return The Raconteurs, The Switch And The Spur IN Consolers Of The Lonely

Any poor souls Who trespass against us Wheter it be beast or man. Will suffer the bite Or be stung dead on sight By those who inhabit this land For theirs is the power And this is their kingdom As sure as the sun does burn So enter this path But Head these four words... You Shall Never Return The Raconteurs, The Switch And The Spur IN Consolers Of The Lonely
La liste de Rose peut être représentée comme une liste banale de courses à faire ou de choses à régler. Ca s'arrête là. Je vais faire pareil:

- penser à convaincre mes profs de musique de m'arranger.
- penser à en finir avec ces répets inutiles.
- penser à passer en 1ère.
- penser à m'acheter des prothèses pour mes bras, le nouvel album des Raconteurs est génial.
- penser à enfin achever U2.
- penser à revoir du monde
- ...... . en gros, mettre de l'ordre dans ma vie ANARCHIE.
- penser à écrire des articles plus long.

La musique désorganise ma vie mais sans elle parce que là je ne suis plus organisé: c'est ça la dépendance, c'est nocif mais ça fait du bien.

# Posté le samedi 05 avril 2008 11:26
Modifié le mercredi 09 avril 2008 07:43

L'hémoglobine se tasse, elle s'enfonce au plus profond de ma consistance pour ne plus jamais sortir et faire place à... des bulles ?! [...] Hein ?! qu'est-ce que vient foutre une éprouvette à solide bleu dans ce texte ? Partie Une

L'hémoglobine se tasse, elle s'enfonce au plus profond de ma consistance pour ne plus jamais sortir et faire place à... des bulles ?! [...] Hein ?! qu'est-ce que vient foutre une éprouvette à solide bleu dans ce texte ? Partie Une
Partir en live comme dans le titre, pour moi, c'est pas difficile. Seulement, être déprimé de temps en temps ça ne me laisse pas forcément en bon état. "Alors, perfore-toi les poumons avec une cigarette mais ne deviens pas dépendant, fais gaffe." Mais, man, nan, t'inquiètes, j'ai pas besoin de ça, j'ai besoin d'elle. L'être que tu ne manipules pas entre deux doigts et que tu n'allumes pas devant tout le monde sans aucune pudeur. L'être que, quand tu la cherche, elle a toujours pris les devants, le dessus, elle te gagne. Tu l'as trouvée, elle te recherche encore et encore à son tour; mais si jamais tu cherches à l'éviter, l'enfer commence; tu doutes: l'aimes-tu vraiment ? T'aimes-tu ? As-tu changé ? En quoi ? Pourquoi ? Pour qui ? Au fond, ton sang est dosé; il était surpuissant, maintenant, tu es partagé. Tu es obligé de l'avoir constamment sur ton dos. Si tu réfléchis, tu doses, tu pousses, t'attends et tu l'écoutes. Voilà. Elle te perd. Tu reprends. Elle te gagne. Elle te perd. Enfin gagné (?) (!). (Pas si sûr). C'est la dépendance.

La suite dans 24 heures.
# Posté le jeudi 17 avril 2008 15:22
Modifié le vendredi 02 mai 2008 10:55